Le cancer

Normalement, les cellules de l’organisme se multiplient de manière contrôlée. Elles se divisent lorsque nécessaire et meurent lorsqu’elles sont divisées un trop grand nombre de fois ou lorsqu’elles sont endommagées.

Toutefois, lorsque les cellules se multiplient de façon anormale dans un tissu sain, cela mène à la formation d’une masse appelée tumeur. Il existe deux types de tumeurs, les bénignes et les malignes ou cancéreuses.

C’est l’oncologie, une discipline médicale, qui étudie ces tumeurs. Pour traiter les patients atteints de cancer, les médecins doivent suivre une formation spécialisée en oncologie. Le rôle de l’oncologue consiste à poser un diagnostic, à proposer le traitement approprié (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, hormonothérapies, médicaments ciblés et immunothérapie) et à faire les suivis concernant l’évolution de la maladie.

Tumeur bénigne

La tumeur bénigne n’est pas cancéreuse. Elle a tendance à se développer lentement et à rester au même endroit en comprimant les tissus voisins, sans se propager vers d’autres parties du corps. Il est rare qu’elle menace la vie de la personne atteinte et il suffit de la retirer pour guérir sans risque de récidive.

Tumeur maligne ou cancéreuse

Les cellules de la tumeur cancéreuse ont la capacité de se propager vers d’autres tissus, en passant dans le sang ou les vaisseaux lymphatiques, pour former de nouvelles tumeurs appelées métastases. Les tumeurs malignes sont mal délimitées et peuvent atteindre un volume très important. Par conséquent, elles sont plus difficiles à enlever que les tumeurs bénignes et le risque de récidive est beaucoup plus élevé.

Comment détecter une tumeur cancéreuse?

Le but du dépistage est d’essayer de détecter un cancer avant même que des symptômes tangibles n’apparaissent. Plus la tumeur est détectée tôt, plus le traitement sera efficace.

Il existe plusieurs tests de dépistage comme la mammographie pour le cancer du sein, la recherche de sang dans les selles pour le cancer du côlon-rectum ou le frottis utérin pour le cancer du col de l’utérus. Cependant, le seul moyen de diagnostiquer avec certitude une tumeur cancéreuse est d’effectuer une biopsie et d’analyser le prélèvement pour détecter la présence de cellules cancéreuses.

Empruntez gratuitement un ou plusieurs ouvrages sur le sujet en consultant notre répertoire.

Réagissez à cet article

Inscrivez-vous à notre infolettre







 

Articles reliés

Soutenir un proche atteint de cancer

Un de vos proches est atteint de cancer et vous souhaitez le soutenir dans cette épreuve? Il n’y a pas de modèle à suivre ni de recette miracle. La réponse est en fait bien simple : soyez à l’écoute et montrez-vous disponible. Votre aide, peu importe sa forme, lui sera précieuse. Lire la suite...

Radiothérapie

La radiothérapie est l’utilisation de rayons X, de rayons gamma, d’électrons et d’autres formes de radiations de haute énergie. Le traitement, totalement indolore, ne dure pas longtemps, soit d’une à cinq minutes. En fait, l’attente et les préparatifs prennent souvent plus de temps que le traitement lui-même, soit environ 10 à 15 minutes. Lire la suite...

Prendre soin de soi quand on est proche aidant

Lorsqu’on est un proche aidant, il est facile de s'oublier pour s’occuper exclusivement de la personne malade. On s'inquiète de la santé de l'autre sans penser qu'on doit aussi faire attention à la sienne. Vous cumulez plusieurs tâches et responsabilités personnelles, familiales et professionnelles en plus de celles du malade. Lire la suite...

Gérer les effets secondaires du cancer et des traitements

Les traitements contre le cancer occasionnent souvent des effets secondaires, qui se manifestent sous forme de symptômes, de malaises ou d’inconforts physiques, et même d’inconforts psychologiques. Généralement passagers, ils varient en fonction du traitement reçu et de la sensibilité particulière à chaque personne. Lire la suite...

Dépistage du cancer

Grâce au dépistage précoce et à de meilleurs moyens d'investigation et de traitements, le taux de survie des Canadiens atteints d'un cancer est de plus de 60 %. À titre de comparaison, dans les années 40, il variait autour de 25 %. Pour certains cancers, la survie est encore plus élevée : 88 % pour le cancer du sein, 97 % pour le cancer du testicule ou 96 % pour celui de la prostate.

Lire la suite...