Novembre 2017

Il est souvent plus facile d’être bienveillant envers les autres qu’envers soi-même. Ne trouvez-vous pas?

Lorsqu’un ami ou un proche vit un moment difficile, tout de suite, on est prêt à l’aider, à l’accueillir, à l’écouter. Mais s’écouter soi-même quand on est vulnérable, se donner le droit de souffler et accepter l’aide disponible; ça, c’est une autre paire de manches…


Comme beaucoup de personnes qui viennent de recevoir un diagnostic de cancer, c’était le cas de Carole. 


Mais à force de vouloir ménager ses proches en s’empêchant de leur parler de ce qu’elle vivait, Carole a atteint sa limite. 
Le cancer prenait toute la place, et son fardeau lui était de plus en plus difficile à porter seule. C’en était trop. Un bon jour, elle a décidé de suivre le conseil de son infirmière-pivot, qui devait bien lui avoir dit au moins 50 fois d’aller faire un tour à la Fondation…


En ouvrant la porte de la Fondation, Carole a découvert un monde de bienveillance. 


Alors que l’hiver est à nos portes, je ne peux m’empêcher de penser à toutes ces personnes qui, comme Carole, viendront trouver un réconfort à la Fondation québécoise du cancer et s’y déposer, elles aussi, au milieu d’une tempête intérieure. Et je souris à l’idée que des personnes comme vous contribueront, par leur empathie et leur générosité, à leur faire découvrir tout un monde de bienveillance…

Par votre don, merci encore d’appuyer cette cause qui m’est chère. Je vous souhaite de très joyeuses Fêtes.

Bruno Pelletier
Porte-parole de la Fondation québécoise du cancer