Mai 2018

On nous donnait quatre semaines
Je ne sais pas ce qui est pire. Apprendre qu’on a le cancer, ou qu’une des personnes qu’on aime le plus en est atteinte. Dans un cas comme dans l’autre, on tombe. On perd pied. C’est ce que nous avons ressenti toutes les deux, ma fille et moi, lorsque nous avons reçu le diagnostic de son cancer…

À 37 ans, ma fille Marie-Brigitte, qui n’avait jamais fumé et avait toujours été en forme, recevait un diagnostic de cancer du poumon à un stade déjà avancé. Son foie et ses os étaient atteints. Les pronostics n’étaient pas encourageants.
 

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1 Québécois sur 2 fera face au cancer au cours de sa vie
NOUS DEVONS LES SOUTENIR


À titre de gynécologue oncologue et d’administrateur du conseil d’administration, je joins mes efforts à ceux de la Fondation pour faire en sorte que personne ne se sente seul à la suite de l’annonce d’un diagnostic de cancer. Trop de gens sont concernés – 1 Québécois sur 2 fera face au cancer au cours de sa vie – pour que nous fermions les yeux sur cette maladie qui affecte tant nos rapports personnels que nos relations professionnelles.

 

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